CCXXXVIII

L’humain est un fil reliant ses deux extrémités perceptives : sens et conscience. L’objet de sa tension influence son entente de l’existence, d’un côté par l’ignorance, le subjectif, l’individuel et l’illusion, de l’autre par la connaissance, l’objectif, l’universel et la réalité. Continuer la lecture CCXXXVIII

CCXXXVI

Notre corps est semblable à un appareil de radiocommunication et ses liquides, fluides, eaux bio-électromagnétiques, en sont l’antenne permettant de capter le signal immatériel et non géographique de la Conscience. Continuer la lecture CCXXXVI

CCXXXIII

Le sort de notre existence dépend majoritairement de ce dont nous avons conscience. Ce n’est pas simplement que le savoir est une arme : il est la racine de toutes et bien la seule dont nous disposons en réalité. Continuer la lecture CCXXXIII

CCXXXII

Chaque soir, notre monde onirique nous démontre la dualité d’un certain mécanisme, dont nous jouissons, et l’intermittence de la physicalité par la mise en exergue de l’unique constante aux états de veille et de sommeil : notre conscience. Continuer la lecture CCXXXII

CCIII

Lorsque la goutte rejoint l’océan, elle cesse d’être goutte mais ne cesse pas d’exister. Tout porte à croire qu’il en est de même pour une conscience humaine individuelle à la mort de son corps. Continuer la lecture CCIII

CLX

Nous sommes conscience, énergie et vie faisant expérience de la subjectivité, alors les grandes figures de l’humanité naissent de l’utilisation de la raison pour retourner à l’objectif. Continuer la lecture CLX

CXLIV

Face à l’édifice de la connaissance et dans la volonté d’éveiller la conscience au sein de l’absolu, la pertinence du jñāna yog (ज्ञानयोग) est d’abandonner l’ascenseur de la vulgarité laxiste pour embrasser les marches de la raison rigoureuse. Continuer la lecture CXLIV